Archive for juillet, 2010

juillet 30, 2010

Libérée…

…. de toutes contraintes automobiles.

Geste que certain qualifierai d’écolo, lui prêtant des vertus altruistes envers ce bas-monde où le gasoil réduit les chances de survies de nos enfants, j’ai vendu ma voiture. La donner aurait surélever mon geste d’altruiste à totalement généreux, limite bonne poire, j’ai préféré rester humble, et la vendre!

Je suis donc libre. Libre de boire et de ne pas conduire, bien que j’ai toujours systématisé mon vote envers l’ivresse. Libre de fustiger la SNCF et la RATP à la prochaine grève. Libéré de mon assurance et de cette inquiétude latente envers ce cours de l’or noir. Retournée à simple piéton m’oblige à relativiser les distances, une superbe excuse selon les circonstances. A l’âge de la majorité, on me l’avait présentée comme la clé de toutes les libertés. Vérité bretonne qui perd de son crédit une fois à la capitale. Ici, elle m’enchainait, me retenait, un vélo, un métro, c’est tout ce qu’il me faut. Ainsi, si je décide de partir, elle ne pourra pas me retenir!

Désolé, mais c’est décidé, plus jamais je ne veux te posséder.

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juillet 25, 2010

aller/retour….

un tour à Dinard où l’on parle. On parle de soi, qu’on ai un demi-siècle entamé ou une décennie à peine débutée, la vie pose ses questions qu’on nomme existentielles. L’avantage, c’est qu’au soleil l’existence semble plus douce.

Un détour à La Rochelle, où l’amour pédale se dore la pillule… ça à le mérite d’être tropical!

Et une escale nantaise où le post-it-weet-meet fait rage. La connerie a encore de beaux jours devant elle; ça nous rend benaise…

juillet 20, 2010

Jean-Jacques For Ever!


Merci à tous mes excellents chanteurs!

juillet 20, 2010

le lendemain…

… et même après….

Ma voix a quitté mon corps pour élir domicile au fond d’une grotte d’où un mince filet seulement parvient à mes interlocuteurs. Les dernières fleurs s’épanouissent alors que plus personnes n’est là pour les contempler. Celles qui ont été admirées finissent de fanées.
Il reste des souvenirs en pagaille, l’écho de nos rires, les photos mailées, et toutes celles que l’on regrettent de ne pas avoir prises. Les habits de lumières fraichement repassés, et correctement rangés. On panse alors les ampoules laissés par nos souliers, fatigués, mais presque déstabilisés par toutes cette agitation retombée.

Et pour les mariés? les voilà prêts à continuer ce qu’ils ont déjà bien commencé. Ils goutent tout l’amour qui leur a été offert en réponse à celui qu’ils ont célébré.

Longue vie aux mariés et à leur jolie bébé!

juillet 17, 2010

Sister’s Wedding

où la folie de se dire oui pour la vie.

Se promettre de s’aimer, de se chérir, de se protéger, de ne pas s’abimer au delà des années. Un pari, une promesse, si forte et si frêle face à ces jours qui ne se ressemblent pas et qui vont leur faire danser le tango du hasard.

Une journée pour fêter, maquiller, pomponner, photographier son amour. Le D-Day de l’espoir et du désir de construire sa vie avec lui.

Félicitations aux jeunes mariés, vous m’épatez!

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