Archive for août, 2010

août 30, 2010

Clin d’oeuil

Il y en a des comme celle-ci qui résonne. Et ça se passe de commentaire.

août 25, 2010

Ce pigeon,

…..la frayeur de mes rayons. Un stress qui surgit chaque fois que je bycicle.

Brutal. Cru. Le pigeon est un CON.

Laid, le plumage dense et lustré comme ma frange les lendemains de fêtes. Aucune plume qui rappellent celles de ses cousins, douces, souples, aeriennes, dont on garni nos douillets coussins. Laid, le regard vide, sans même les soubressauts orbitaires qui confèrent même à la poule un semblant d’humanisme. Laid, le regard vide, le regard vide qui ne cherche pas ne regarde pas, qui ne pense pas. Vide.

Et ce con de pigeon qui sadiquement retarde son envol à l’extrême quand ma roue s’en approche. Envol. Pénible envol qui n’a de fait que le nom. Au mieux il s’élève lourdement de la chaussée. Mais le plus souvent, il se contente de bouger ses deux avant-cuissots de trois à quatre, pas plus, dandinement qui le décalle juste assez pour ne pas se faire écrabouiller.
C’est pas tant le fait que donner la mort à un pigeon me tracasse, mais plutôt celui d’avoir à vivre un jour la sensation de rouler littéralement sur un être-vivant. Même si ce dernier n’est qu’un con. juste un con. Pire! Imaginez que ce con de pigeon se foute dans mes rayons. Massacre à la tronçonneuse façon kébab.

Alors, mon con, si tu m’entends, je te demande de foutre le camps de mon couloir de bus. Merci.
Vélibrement votre.

août 12, 2010

Journée iodée.

Un vent qui décoiffe, qui laisse ce goût salé à l’orée de nos lèvres. On lui tourne le dos pour qu’il nous aide à marcher, à l’inverse on lui fait face afin d’encore mieux causer….

Et la mer. La mer pour joyeusement enterrer ce qui aura été leurs vies avant de s’engager, de se promettre fidélité. Des copains pour leurs tenir la main, pour lever leurs verres à la santé des futurs mariés. La simplicité de l’amitié qui ne demande pas plus qu’une journée d’embrun pour les accompagner bien au delà des marées…

août 3, 2010

L’heure de la rentrée.

Les vacances s’étirent douloureusement ces quelques heures. Un cafard du dimanche soir qui se pointe un mardi pour cause de reprise décalée. Il n’a pourtant rien perdu de sa désagréable sensation. Cette présence angoissante qui est apparu d’abord par de faibles lueurs depuis quelques jours pour devenir de plus en plus preignante, jusqu’à s’accomplir en franche crainte depuis ce matin. J’avais pourtant éloigné le fantôme de l’hopital par une jolie carte-postale à but marque-page où était fièrement inscrit « ne plus jamais travailler ». Gri-gri inefficace quand vient le moment de checker son sac, de cuisiner une gamelle sans saveur que j’avalerai sans même penser au goût qu’elle peut avoir, de programmer le réveil en tenant en compte que demain je n’ai pas de shampoing à faire, juste une toilette-rincette sous la douche, mais que les bus ont retardé l’horaire de prise en charge des voyageurs pour cause de parisien quasi-tous aoûtiens…

L’été n’est donc pas terminé, mais pour moi c’est déjà la rentrée. Deux-trois fois dans l’année, à savoir MON changement d’année, LE changement d’année, et donc, la rentrée, c’est l’occasion de redéfinir mes priorités. Certains appellent ça des bonnes résolutions, moi je vois plutôt ça comme une mise à plat pour un redémarrage efficace. De la fin de l’hiver jusqu’au premier jour de mes vacances fore m’a été de constater que je ne rien vu passé. Happée par une frénésie de travail, motivée par la peur de manquer de ressource dans cette ville où définitivement j’ai pris mon indépendance. Ainsi je me suis oubliée… et cette mise au point avec moi-même provoquée par la trêve estivale m’a permis de me retrouver et de décider vers où et comment je pourrais tranquillement m’y rendre. TRANQUILLEMENT. Car il n’y aura rien de bien neuf, sauf que je vais JUSTE prendre soin de moi. De moi en dedans et au dehors. Logique pour un nombril du monde (je garde m ligne éditorial, faut pas déconner!) Décision prise et actes qui en découlent, je vous exempt du paragraphe. C’est con-con mais je trouve ça positif et porteur d’espoir.

Quelle est relou l’heure où j’aimerai changer de métier, là, maintenant, pour ne pas avoir à y retourner!

août 2, 2010

A essayer…

….l’AQUA-BIKING!

C’est pas du vélo de chochotte!

Bon, j’ai pas aimé. Mais j’ai beaucoup aimé celui qui nous coatchait: un tombeur/teuffeur avec tout ce qu’il faut de muscles, de tatouages et de piercing, le bon style, au sourire désarmant et au sex-appeal en délire.
Niveau sport en lui-même: y’a pas, ça chauffe le cuissot! A noter qu’ayant fait qu’un tiers des exercices, si je l’avais fait à fond, limite j’aurai assisté à la fonte du-dit cuissot en direct live. Valable. Si je n’ai rentabilisé la séance qu’en partie ce n’est pas dû au 15km de vélib déjà avalé hier, ni à une quelconque flemme face à cette rentrée scolaire, mais au fait qu’il faut être honnête: le bousin n’est pas du tout adapté aux exercices demandés. En effet, comme sur un vélo, on y retrouve une selle et un guidon, seulement voilà, le réglage des différentes hauteurs se fait grâce à des taquets en fer qui déborde complètement. Bref, tu passes tellement de temps à vérifier que tu ne va pas t’érafler/t’embrocher/t’enculer sur l’un de ces taquets que t’es pas en total symbiose avec l’exo. En plus de ça, le guidon est là juste pour la déco: il arrêtait pas de dire « sans les mains » le bellâtre. Déséquilibration assurée. Ce serait quand même con de se noyer alors qu’on avait pieds, retenu au fond de l’au pas des pédales assez peu ergonomiques et tout aussi destabilisantes et coupantes que les précédentes barre de fer.

Alors oui, j’aurais put suer et avoir chaud. Bon, promis, mes joues ont rosies. Ce soir je viens de faire quand même connaissance avec mes quadriceps… et aussi avec un amphibien avec qui je tenterai bien une brasse coulée. Mais l’aqua-biking ne sera pas mon sport de la rentrée 2010, au plus un décrassage ponctuel les lendemain de week-end où j’ai trop aimé la bouteille…

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