Archive for décembre, 2010

décembre 20, 2010

Up and Down de Mille 10.


Tout le monde est/part/attend les vacances précédant la nouvelle année. Fautes de bonnes résolutions, voici déjà un bilan tout en Up and Down.

Up: ma nouvelle adresse. Au 7ème du numéro 20 avec 3 adorables idiots. ça multiplie le bonheur au quotidien.

Down: l’argent que je n’ai pas économisé, qui a filé et fondu plus vite que la neige des trottoirs parisiens.

Up: la wedding storie qui a occuper les 2/3 de l’année. Koh Lanta, vidéo et grand moments avant, pendant et après ce qui restera pour eux le plus beau jour de leurs vies.

Down: les kilos sous forme de gras-du-bide que j’ai réussi à faire fructifier bien plus vite que mon compte épargne. Comme la neige, ils tiennent bien ceux-là!

Up: un nouveau verbe: Assassiner. Que je ne conjugue que le dimanche soir, plus, se serait de l’alcoolisme. A ce rythme, ça reste une festive habitude qui a le mérite de me faire efficacement relativiser. Le cheese de l’Assassin clôture les bonnes comme les mauvaises semaines. Du même coup, il a remplacé le cafard du dimanche soir.

Up and Down: la Salpé. Tout dépend si mes 12h ont accompagné la vie ou la mort. Globalement Up, mais trop souvent Down pour que ça reste le taf de ma vie. La faucheuse ne restera pas ma meilleure amie. Trop malsaine.

Big up: un monstre à la vivacité d’un bulldozer. 4 verres, 2 assiettes et 1 saladier brisés sans scène de ménage. Je suis amoureuse.

Down: (avec du Up subliminal) la SNCF qui gagne une fortune en jouant sur ma corde sensible. Je ne peut pas jouer l’économie quand on passe à table au Gage. Des aller-retour ferroviaires pour photographier une Bibaloutte qui ne m’attend pas pour grandir, apprend plus vite que son ombre et pour laquelle je serai has been avant même d’avoir des cheveux blancs. Elle est craquante.

Bilan du match: UP! UP! UP!
Une sacrée année qui s’est écoulée mine de rien et riche de tout. Même pas peur de Mille 11!

décembre 16, 2010

Balayage.

Quand le temps vire à la neige et le teint prend le même ton, qu’il est bon d’aller faire une bonne tonte coupe.

J’aimerai, s’il vous plaît, la même chose que cette serpillière sur ma tête, en plus court .

Et voilà qu’elle cut, puis cut et re-cut, pour, au final, me donner la tronche d’un balai brosse.

Je la tenais en respect pourtant la coiffeuse. Car oui, c’est ma méthode: le respect par l’intimidation. Le regard des Régeard affûté, et le verbe juste, limite sec. ça leur fout la pétoche aux capillo-coupeuses, et, de peur d’un coup de séchoir, écoutent et obéissent.
Seulement voilà.
Elle m’a dit au détour d’une mèche que je ressemblait à Katie Holmes. Brunette sylphide jolie et richement marié.
C’est à ce moment précis qu’elle a endormie ma vigilance.
La conne (c’est de moi dont je parle).

J’ai fait mon calcul: à raison d’un cm par mois, je réapparaîtrait en août.

Edit: Cher Père Noël, j’ajoute à ma liste un couvre-chef, genre cagoule. Merci.

décembre 7, 2010

La phrase du jour.

ça sent le sapin.

Pour l’occasion, on a un grand-père à demeure qui a tous de la star du moment sauf la barbe, et un Jojo qui nettoie les chiottes à 9h du mat’….
C’est peut-être ça la magie de Noël!

décembre 5, 2010

Olive.

Une anti-héro. Clairement, elle a mauvais caractère. Elle est lunatique, peu chaleureuse, infidèle par la pensée, mais elle est trop lâche pour passer le pas. Elle est même un peu grosse. Mais.

Mais, à l’aide de portraits enlacés, on la voit qui interfère de près ou de loin dans la vie des habitants de Crosby, Maine, USA. Au fil de ce roman-nouvelles, les chapitres, en donnant vie à Olive, lui offrent une humanité. Ni mieux ni pire que quelqu’un d’autre cette femme. Ni mieux, ni pire que nous-même.
La parfaite anti-héro, celle qui me fait devenir « Olive comme tout le monde ».
En plus, ça se lit tout seul…

décembre 2, 2010

Le pont des artistes.


Un pont qui figure certainement sur le « Paris pas cher ». Un pont où le live s’écoute, et se voit, gratis à condition d’avoir la patience d’arriver 2h en avance et de supporter un talk soporifique.

Le pont des artistes, émission vieille de plus de 20ans sur France Inter, enregistrée à la maison de la radio le mercredi dans les conditions du direct, et en public, pour une diffusion le samedi suivant 20h05. Isabelle Dhordain invite 3 artistes. Têtes d’affiches gratuites et découvertes musicales se côtoie durant les 2h d’enregistrement. Si la qualité du live n’est imputables qu’aux artistes, les médiocres échanges, c’est juste la faute à la cinglante Isabelle. Émission sans rythme, et discussion sans fond. Elle met les jeunes en difficultés par ses questions qui les font passer pour des cons et n’écoute alors aucunes des réponses de ses invités qui s’enlisent immanquablement. Isabelle, qui s’envole en régie pendant les morceaux, devrait plus se taire pour mieux les écouter. Juste une question de respect. Ce dont elle semble manquer, là, au panthéon des ondes.

Ceci étant, hier, Yaël Naim, hésitante à la guitare, tout comme dans l’interaction avec le public figé et assis du studio C. Trenet, s’éclate enfin au piano. Elle nous offre même une version acoustique de New Soul qui fonctionne parfaitement. Ré-arrangement ayant plu même aux dégoutés de la pub Apple. Dédicace spécial à son petit vieux bassiste qui porte la gentillesse sur son visage comme Marie porte sa foi (pardon, Noël-attitude mode On).
Da Brasilian portait la casquette « découverte jeune talent » du Pont. A ce titre, Isabelle n’a pas manqué de les faire passer pour des idiots pré-pubères, ce qui ne les a pas aidé sur les premiers morceaux. Pourtant, issu de St-Lo, 1ère partie annoncé de Philippe Katherine, ils ont repris les rennes de la scène une fois Isa en back-stage. Des compos qui sentent le soleil des Beach Boys sans en être le plagiat. Pas mal les p’tits loups.
Et pour finir, Moriarthy nous invite dans son salon où les 5 amis n’ont besoin que d’un seul micro pour nous envoûter. Après le morceau normalisé radio, ils essaient de donner à de nouvelles partitions des sonorités jamais essayées. D’un coup d’oeuil, vas-y que je te laisse ton solo d’harmonica, un pas en arrière et c’est la guitare qui prend place. Communication non-verbale pour des arrangements musicaux trop beaux. Moriarthy est déjà un groupe mythique.

En bref, Le Pont des Artistes est à faire si, et seulement si, la programmation annoncée est à votre goût d’emblée. Sinon, ennui assuré. Et définitivement, Isabelle, je ne t’ai pas aimé.

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