Trève des confiseurs.

Je me sens comme le soldat le lendemain de la libération de Paris. Hébétée.

Noël c’est la guerre.

Une guerre psychologique où les rythmes sont inversés: tu passes plus de temps à manger qu’à digérer, et ce, durant 3 jours. Quand tu ne manges pas, tu prépares à manger. Même écœurement, les kilos en moins.

Une guerre stratégique où les familles sont des bastions dont le chef n’est pas toujours celui qui le prétend. Alliance et diplomatie sont de rigueur. Il y a sa propre famille et celle de l’autre. Deux stratégies totalement différentes mais un but identique: augmenter sa popularité, attirer la sympathie, et favoriser la mousson des cadeaux pour l’année prochaine. Un travail de longue haleine dans lequel je commence à exceller au vue du cru 2011.

Mais c’est surtout, Noël, est une guerre des nerfs. J’étais prête pour la guerre de 100 ans, et c’est la Bérézina. Entrainée et surmotivée pour supporter des semaines durant, le front des cadeaux et de la bonne bouffe. Le 26 décembre m’a coupé l’herbe sous le pied et la chique à mon fusil. Obligée à l’abandon, je rends les armes et range le sapin. Et encore une fois j’ai adoré…

Prête pour l’année prochaine à me ré-engager.

Joyeux Noël qui disait, et bonne année!

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