Archive for ‘moi et les autres’

novembre 7, 2010

Se retrouver.

Parfois, on préfère sa solitude bornée aux phrases qui font mal, à cet avis qu’on ne voulait pas entendre. Parfois aussi, on laisse couler les silences pour ne pas avoir à se justifier. Parfois encore, on se dit que c’est la vie, qu’on ne garde pas toujours ses amis tout au long de celle-ci. Et puis cette vie, quand elle joue sa truie, nous ramène auprès de ceux qu’on aime. Une vanne, un regard, une bière tendue comme un accord de paix. Notre coalition reformée grâce à notre ciment toujours aussi constant. Notre suisse, neutre et bienveillant, qui a eu la patience et l’intelligence d’attendre le bon moment pour nous re-présenter. Alors, de nouveau le sentiment serein de savoir qu’ils sont là, ces deux idiots avec lesquels nous formons la conjuration des imbéciles… pour le meilleur et pour le pire…jusqu’à ce que la mort nous sépare…

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octobre 3, 2010

Le premier jour du reste de sa vie.


Un jour il a su qu’il ne serait plu.
Un pola par jour pour écrire le reste de son histoire.
Plus de 6 300 instantanés pour ne pas oublier.
18ans où il a continué à avancer, où les instants ont compté bien plus que ce moment où il ne sera plus vivant.
Une démarche à méditer…

http://photooftheday.hughcrawford.com/

octobre 2, 2010

Renault, où la fibre familial…

Dernier épisode des wedding stories… L’automne approche, à la rentrée on bat le pavé, pour cet hiver, place au mystère!

septembre 5, 2010

à quoi sert un colocataire?

Il y deux écoles. D’un côté ceux qui la questionne d’un air envieux, de l’autre ces autres qui me questionne alors d’un air septique. « C’est sûre que quand ça se passe bien, c’est bien. Mais quand ça se passe mal… » De quoi? La colocation.

Chez nous « ça » ne se passe pas. « ça », se vit. Et puis, « ça » n’est jamais pareille. ça dépend….

ça dépend du temps: un temps qui donne focément envie d’un barbuc ou un temps pluvieux et Master chef la sélection des 20derniers qui passe à la télé.
ça dépend de l’heure: de 5 à 10h la cafetière peut tourner par quatre fois sans que personne n’arrive à se croiser. Parfois à 21h, Ricard vient dîner, alors là, on est 4 pour trinquer.
ça dépend de la saison: un été sportif avec un coloc autour du tour et un autre autour du monde et de sa coupe offre une division à 3 et plus souvent à deux. Mais l’hiver d’une crémaillère de changement de colocataires nous a permis à nous 4 de savoir à qui on avait à faire.
ça dépend des humeurs de chacun, pleines de connerie, de colère, de tracas divers, qui teintent inévitablement l’atmosphère. Clairement, on se moque, on charrie, on rit, on picole, on grogne. Et plus discrètement parfois on se surprend à soutenir, écouter, se faire encourager, se faire conseiller par toi qui me voit parfois au lever…

Alors un colocataire, du coup, et surtout multiplié par 3, c’est l’équivalent d’un homme à tout faire. Je suis une princesse…… jusqu’au prochain épisode où je vous dirai comment ça peut SURTOUT être relou un colocataire!

août 12, 2010

Journée iodée.

Un vent qui décoiffe, qui laisse ce goût salé à l’orée de nos lèvres. On lui tourne le dos pour qu’il nous aide à marcher, à l’inverse on lui fait face afin d’encore mieux causer….

Et la mer. La mer pour joyeusement enterrer ce qui aura été leurs vies avant de s’engager, de se promettre fidélité. Des copains pour leurs tenir la main, pour lever leurs verres à la santé des futurs mariés. La simplicité de l’amitié qui ne demande pas plus qu’une journée d’embrun pour les accompagner bien au delà des marées…

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